Long-courrier millieu de gamme

Review of A-PAU about the flight Iberia IB6251 between Madrid and New York Jfk on 23/10/2015 in Economy
A-PAU IB / IBE MAD / JFK
Note: This review is about an experience that happened more than 2 years ago.

This review was originally written in French. Translate into English

Après être arrivé à l'aéroport de Madrid par le vol IB443 à 7h45, il faut rejoindre le terminal 4S, terminal des vols internationaux. La signalétique de l'aéroport est efficace, on a même droit à un temps indicatif de trajet, il devrait être de 20 minutes, mais comme je l'ai expliqué sur le vol précédent, j'ai 4h30 de correspondance

Le terminal 4 est relié à son satellite par un train automatique qui passe sous le tarmac. Pour le rejoindre, vous allez devoir descendre plusieurs étages, et c'est là que le surnom d'"escalators land", donné par plusieurs voyageurs au T4, prend tout son sens.

Cependant le train n'est pas plein, et le transfert sur les portes R, S et U est vite fait. Vient ensuite le contrôle de la police au frontières qui sera assez lent, à 8h seulement 2 guichets sont ouverts, plus un pour les passagers en retard.

La zone dutty-free des deux terminaux est assez grande, et on a de tout, du simple Starbucks à la boutique du Real Madrid. Et ce n'est pas plus mal, car il est seulement 8h10 et l'embarquement doit débuter à 11h35.

Il faut quand même dire que l'aéroport de Madrid est un hub extrêmement propre, mais aussi lumineux et relativement tranquille.

À 11h, nous quittons le café et nous nous rendons à la porte U47. La partie nord du T4S est réservée aux différents vols vers les Etats Unis. D'où cet embarquement à l'extrême du terminal. Un deuxième contrôle a lieu pour vérifier les passeports.

L'embarquement est annoncé, et commence mal. Les annonces sont inaudibles donc le troupeaux de touristes, majoritairement anglais, américains, français (on ne s'y attend pas forcément), et espagnols, se dirige vers le portique. Les hôtesses au sol sont débordées, et arriveront à procéder à un embarquement "normal" au bout de 5 minutes. Je suis dans le groupe 3, donc dans les derniers à embarquer après les membres oneWorld, les groupes A, 1, et 2.

Arrivée dans l'avion, un A330-300 immatriculé EC-LUX vieux de 2 ans. Qui possède donc les nouvelles cabines long-courrier avec les écrans (IFE pour les intimes), le wifi et le réseau GSM. Oui, car l'époque des cabines avec écrans collectifs chez Iberia à pris fin il y a un mois... La cabine est propre, et nous devons traverser la classe business pour rejoindre la rangée 12. Les allées ne sont pas du tout larges, et les valises bloquent entre les sièges-lits, qui sont d'ailleurs bien marqués de cet écart fait au niveau des dimension lors leur conception...

Le siège à présent est très confortable, la leg room reste cependant moyenne, surtout par rapport à l'A321 de ce matin. Têtière ajustable en hauteur et rabattable sur les côtés et bonne inclinaison de siège, peut-être trop bonne car quand votre voisin devant vous le baisse, vous avez du mal à sortir. Ma place est au siège 12H, qui n'a donc pas de hublot et que je n'ai pas choisie, car la sélection du siège à l'enregistrement coûte seulement 33€ par personne. À trois cela nous aurait fait 198€ pour l'aller et le retour, ce qui aurait ajouté une quinzaine de pourcent au prix du voyage.

L'IFE est de bonne taille et de bonne qualité, bien que la navigation est compliquée car tout se fait comme sur une tablette (faire glisser les menus par exemple) alors que l'écran est trop lent. Les menus sont assez intuitifs et le catalogue de films et séries est pas mal, en français on retrouve "Ant-man", "Jurassic world", "Fast ans furious 7", mais aussi des films francophones, comme "Un peu beaucoup aveuglément". Les séries sont en anglais, il y a par exemple "The flash" ou encore "House of cards". Des recherches ont été faites pour le rendre le plus utile possible, on retrouve le menu, des informations sur IB, mais aussi la géo-vision, qui est interactive. À noter que mon IFE plantera régulièrement jusqu'à la fin du vol, malgré les tentatives de l'équipage pour le relancer.

Les consignes de sécurité seront diffusées sur les écrans, le personnel indiquera juste les issues de secours manuellement.

Le repoussage commence et nous resterons pendant dix minutes sur le tarmac, à patienter avant de rouler. Le commandant de bord nous demandera d'éteindre tous les systèmes électroniques présents dans l'appareil, car le système de navigation rencontre des bugs... C'est rassurant, remarquez si on pouvait arriver à New-York et pas à Dakar ou à Kiev, ça m'arrangerais...

Roulage pour la piste 36 gauche, attente de dix minutes supplémentaires et décollage poussif, avec une demi-heure de retard.

Les ceintures peuvent être détachées et les appareils rallumés après 15 minutes.

On traversera quelques turbulences, ce qui expliquera que le repas soit servi au bout d'une heure et demie.

Le plateau repas reste simple, boeuf ou pates, comprenez hachis parmentier ou pates et ratatouille. Le tout accompagné d'une entrée et d'un gâteau. Autant dire que je n'ai personnellement pas reconnu la marque espagnole, contrairement à celle affichée par Turkish Airlines avec son loukoum de bienvenue. La quantité est dans la moyenne, la qualité est par contre assez moyenne, car les plats sont très secs et pas du tout épicés, conséquence de l'altitude, peut être, mais par rapport aux concurrents... D'autant plus qu'on sent que les plats et récipients ont déjà bien vécus.

Les plateaux repas seront débarrassés au bout de 45 minutes. Le programme pour la suite du vol, film, repos (les lumières sont éteintes manuellement des dizaines de minutes plus tard, pas de mood lighting comme indiqué sur le web), et rédaction du début de cet avis.

Il y a dans la classe éco (la bétaillère pour les affaires) un enfant d'une dizaine d'années qui s'amuse depuis la fin du repas à taper sur le siège devant lui, occupé par un homme, qui voyage avec sa femme, enceinte.

Le mari, qui est très mais alors très patient, a fini par demander à la mère du garçon de lui dire d'arrêter. Cette dernière commence à s'énerver, d'autant plus qu'au début du vol, elle était séparée de son fils, et a demandée (obligée serait peut-être plus approprié) à la dame assise à côté d'échanger son siège. La dame s'est elle aussi énervée et est d'ailleurs revenue pour prendre quelques effets personnels au moment de la dispute. Autant dire que le ton commence à monter, que la cabine est réveillée et que la femme qui a changé de siège ira chercher le chef de cabine. Pourquoi je vous raconte ça? Juste pour mettre en évidence le professionnalisme des PNC sur ce vol. Ils ont réglé je ne sais comment la situation en 5 minutes chrono, et pendant les huit heures de vol, ils sont restés souriants et à l'écoute.

2 heures avant l'atterrissage ont été distribuées les boites qui font office de deuxième service, on retrouve un croissant-sandwich, un mini-muffin, un yahourt à la framboise pas très bon, et un KitKat, et la qualité est meilleure que pour le premier repas.

Une autre zone de turbulences, car il y en a eu pas mal sur ce vol, et nous amorçons notre descente. Et celle-ci sera la plus rude que je n'ai jamais connue, d'ailleurs pas mal de monde se plaint des écarts de pression et des effets qu'ils ont sur les oreilles.

Atterrissage très dur, on a d'abord cru à une remise des gaz puis le pilote à du dire yolo et on s'est posé sur une roue, puis il s'est dit que c'était trop gentil alors il nous a fait rebondir, avant de poser les deux autres roues en même temps! Le freinage est tellement fort qu'on se sent glisser sur son siège vers l'avant.

Le roulage vers la rampe fut rapide, comme d'habitude en Espagne tout le monde est devant la porte avant même que les toboggans soient désarmés.

Arrivée dans le T7 de JFK réservé à OneWorld qui fait vraiment vieux face au T1 de Lufthansa et Air France, le contrôle des passeports sera plus court cependant, et ceux malgré l'arrivée de trois vols; le notre, un venant d'Ukraine et le dernier étant l'A318 de British en provenance de Londres city.

Les bagages sont sur le tapis à notre arrivée, au total la procédure sera terminée à 15h20, soit 40 minutes après notre vol qui était en retard de dix minutes.

L'Airtrain nous permettra de rejoindre rapidement le métro. Bienvenue à New-York !

En conclusion ce fut un vol bien, mais sans plus, remarquez qu'en fonction du prix, on en attend pas trop (1191€ pour 3, A/R)

General
Overall rating
3 / 5
Value (price + quality)
5 / 5
On the ground
Check-in and boarding
2 / 5
Management of luggage
4 / 5
On board
Comfort
4 / 5
Costumer service
5 / 5
Your opinion of security
2 / 5
Food
3 / 5
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By A-PAU, about Iberia, , close to France, via its phone
Posted online by HappyFlight, on 25 October 2015
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